Dans La Contrebande, Fabrice Melquiot compose 10 monologues féminins et rend hommage à des combattantes, réelles ou fictionnelles, figures marquantes de l’histoire ou de la littérature.
Dix contrebandières, habitées par le désir de chercher quelque chose qui n’est pas de ce monde, de combattre la honte, l’asservissement amoureux, les humiliations et la morgue masculine.
Pour ces lectures, Fabrice Melquiot traverse sur scène plusieurs de ces voix, accompagné par la pianiste et compositrice Agathe Di Piro. Une voix différente chaque soir, pour un dialogue bouleversant entre texte et musique.