Une lettre intime adressée au cinéma.
Jean-Claude Gallotta rend hommage aux œuvres de Federico Fellini, Bertrand Blier, Robert Guédiguian, Leos Carax, Jean-Luc Godard, Raoul Ruiz, Nanni Moretti…

Il déploie douze mouvements chorégraphiques en des variations jouant avec le texte : ici, la lumière vient éclairer un duo passionné, là, un groupe éclate de présences avec ses élans fluides et précis.
On passe d’un souvenir à l’autre comme on change de plan : ça coupe, ça enchaîne, ça ralentit.

Un ballet énergique, fugace et aérien.

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